Kiev bombardée quelques heures après un oui russe aux négociations
· Rédaction BehindLines
Entre le mercredi 21 et le jeudi 22 octobre, Kiev a de nouveau été visée par des missiles russes. Ces frappes sont survenues quelques heures seulement après que Moscou s'est dit prêt, « en principe », à reprendre les négociations à trois avec l'Ukraine et les États-Unis.
Des frappes successives sur la capitale
Les médias consultés distinguent plusieurs moments et plusieurs zones touchées ; ils ne permettent pas ici de retenir un bilan unique de victimes pour Kiev. Aucun chiffre n'est donc repris, faute de pouvoir rattacher chacun à une attaque et à une zone précises. Parmi les sites atteints cités par le Guardian figurent le pont sud sur le Dniepr, des habitations, des installations énergétiques, un poste d'ambulances, des bureaux et une clinique.
Selon le président Volodymyr Zelensky, 21 missiles ont été tirés en trois vagues, dont trois porteurs d'ogives à sous-munitions. L'un d'eux a touché le quartier de Petchersk et endommagé plusieurs bâtiments historiques, parmi lesquels un monastère. Ces éléments viennent des autorités ukrainiennes ; les médias consultés ne les présentent pas comme vérifiés de façon indépendante.
Une relance diplomatique portée par Washington
Peu avant ces frappes, l'émissaire américain Steve Witkoff avait rencontré Vladimir Poutine à Saint-Pétersbourg. Après cette rencontre, Moscou s'est dit disposé à reprendre les discussions à trois, que le Guardian situe après le 10 novembre. Les articles consultés ne mentionnent ni séance fixée à une date précise, ni accord présenté comme acquis.
Ce qui reste incertain
À l'approche de l'hiver, des responsables ukrainiens cités par le Guardian pensent que la Russie veut surtout détruire le réseau énergétique du pays dans les prochaines semaines. La reprise des pourparlers demeure à ce stade une intention annoncée : les sources consultées ne donnent ni date ferme ni texte d'accord. Une reprise annoncée ne vaut ni séance tenue, ni cessez-le-feu.