Les technologies de surveillance numérique se sont largement développées ces dernières années. Présentées comme des outils de sécurité, elles soulèvent des questions sur les libertés individuelles.
Les États justifient leur usage par la lutte contre les menaces, tandis que les critiques dénoncent des dérives potentielles. L’équilibre entre sécurité et respect de la vie privée reste fragile.
Les cadres juridiques peinent parfois à suivre l’évolution rapide des technologies. Cette situation crée des zones grises propices aux abus.
La surveillance numérique illustre les tensions entre innovation technologique et principes démocratiques.