1) Territoire (ce que tout le monde regarde)
Front, villes, lignes de défense. Visuel. Politique. Symbolique.
2) Économie (ce qui décide la durée)
Exportations, financement, production de munitions, coût du crédit, confiance. Les frappes russes sur les ports ukrainiens visent précisément ce nerf économique. (Reuters, 19 fév. 2026) :contentReference[oaicite:15]{index=15}
3) Infrastructure (ce qui casse l’élan)
Rail, énergie, dépôts, corridors. L’Ukraine maintient son rail malgré les frappes, car c’est la colonne vertébrale logistique et un symbole de continuité. (Le Monde, 19 fév. 2026) :contentReference[oaicite:16]{index=16}
Lecture entre les lignes
Quand une guerre dure, la “couche infrastructure” finit souvent par dominer : elle influence l’économie, puis elle dicte ce qui est possible sur le terrain.
Scénario probable
La suite la plus probable n’est pas un basculement soudain, mais une accélération des attaques sur les systèmes (ports/rail/énergie) et des réponses symétriques, parce que c’est le meilleur ratio coût/impact.