Les attaques par rançongiciel ne sont plus seulement du crime opportuniste. Elles deviennent, dans certains cas, un outil de déstabilisation : hôpitaux paralysés, services publics à l’arrêt, entreprises prises en otage.
Le problème est double : la dépendance numérique des sociétés, et l’asymétrie du coût. Attaquer est souvent moins cher que se défendre. Et l’attribution reste difficile, ce qui complique la riposte.
Le monde entre dans une logique où la sécurité numérique devient un pilier de souveraineté, au même titre que l’énergie ou la défense.