Dans plusieurs pays, on observe un retour du “local” : circuits courts, production nationale, préférence pour des chaînes d’approvisionnement moins longues. Ce mouvement est porté à la fois par des raisons économiques, écologiques et politiques.
Les crises successives ont mis en évidence la fragilité de certaines dépendances. Résultat : les consommateurs comme les États cherchent des alternatives, même plus chères.
Ce n’est pas un rejet total de la mondialisation, mais une tentative de la rendre moins vulnérable et plus contrôlable.