Plusieurs grandes villes européennes, dont Barcelone et Amsterdam, ont annoncé la suspension temporaire de l’utilisation de la reconnaissance faciale dans l’espace public. Les autorités invoquent des préoccupations liées aux libertés individuelles.
Cette décision intervient alors que les technologies de surveillance se développent rapidement, souvent plus vite que les cadres juridiques. Les défenseurs des droits humains saluent ces suspensions.
Le débat met en lumière la tension croissante entre sécurité, innovation technologique et protection de la vie privée.